Je t'énerve, je te dérange. Tu m'abhorres, un point c'est tout. Pas besoin d'épiloguer la dessus des lustres durant,

Je t'énerve, je te dérange. Tu m'abhorres, un point c'est tout. Pas besoin d'épiloguer la dessus des lustres durant,
On m'a demandé d'écrire une belle histoire d'amour. Une de celle qui s'enlise dans la niaiserie, mais qui fait rêver les masses.

Accoudée au bar, la jeune muse désillusionnée tentait de noyer sa solitude en commandant un énième verre de vodka. Seule, engoncée dans sa robe fourreau Chanel, elle n'en était pas moins belle. Dans un mouvement indolent, elle prit une cigarette. "Vous voulez du feu?" Elle se retourna. Se tenait devant elle un jeune homme blond comme les blés. Il avait la classe de Fred Aster, le charme de James Dean. Sa voix suave ralluma en elle des sentations alors éteintes. Il sortit de son costume Gucci un briquet et le porta à la bouche carmin de cette douce créature. L'enivrante fragrance aux pointes fruitées qui émanait de la jeune femme ne pouvait que troubler davantage le damoiseau. Regards volés, sourires échangés... Ce jeu amoureux se poursuivit toute la nuit. Le matin venu, elle griffonna un numéro sur une serviette en papier et le glissa furtivement dans la poche de l'éphèbe. Deux mois s'étaient écoulés, mais le jeune homme n'avait toujours pas partagé le pêché de chair avec sa bien aimée. Prisonnier de son amour, il était. Un soir, dans une luxueuse suite, leurs corps fusionnèrent et pour la première fois, ils surent la signification du mot amour.

# Posted on Wednesday, 15 April 2009 at 8:56 AM

| Hypocrisie & Violoncelle. |

| Hypocrisie & Violoncelle. |
Au cas où vous ne l'auriez pas compris, ce blog c'est de l'ironie à l'état pur. Ce que je fais ici, c'est de l'autodérision poussée à l'extrême, désolé pour ceux qui ne l'auraient pas compris. Mon style se joue dans la grandiloquence? Oui, peut-être. Mais ce qu'il faut voir entre les lignes de mes textes d'une futilité, je cite, "déconcertante", c'est justement la dénonciation d'un système où seule l'apparence compte, un monde où passer devant un sans-abri est devenu notre pain quotidien, un monde où les guerres se multiplient et surtout un monde dans lequel l'Homme semble montrer toute sa cruauté. Si vous aviez omis de comprendre toute cette partie, cela est bien dommage, et je comprends alors votre "indignation" quant à la futilité de ma personne. Or, les gens qui me connaissent bien savent parfaitement qui je suis, et savent
également que je prends conscience du monde qui m'entoure

# Posted on Wednesday, 15 April 2009 at 7:00 AM

"Faudrait appeler ça le cafard des fanfares" On vous offre du babillage à en claquer. MON ECRITURE EST CORROSIVE

Pur produit d'une conversation un peu loufoque.
C'est la folle historiette d'un garçon qui a peur de prendre l'avion. Ses aventures ressemblent un peu à un épisode d'Ushuaia Nature, le style en plus.
La règle numéro 1 de Monsieur avant de prendre l'avion: LA TENUE. En cas d'accident, il faut que les gens se souviennent de vous comme de quelqu'un de bien habillé.
Je pars en vacances vendredi prochain. C'est le casse tête: QUOI mettre dans ma valise? Si je m'écoutais, j'emporterais avec moi une montagne de fringues, mais je ne pense pas que mes parents soient de cet avis.

/!\ ARTICLE FUTILE /!\



"On picole comme des veaux, puis on dégueule dans le caniveau", c'est la nouvelle devise 'HYYPEEE' du moment. A chaque coin de rue, on voit des poufs, qui mastiquent leur chewing gum élégamment, sac Jennyfer au bras.
A chaque coin de rue, on voit des tas de choses... Ouvrez les yeux pour assister à ce spectacle absolument gratuit
"Faudrait appeler ça le cafard des fanfares" On vous offre du babillage à en claquer. MON ECRITURE EST CORROSIVE

# Posted on Wednesday, 15 April 2009 at 6:22 AM

Edited on Wednesday, 15 April 2009 at 6:37 AM

Je balbutie des paroles incohérentes. Je suis emportée par un navire nommé FOLIE. Mes mots se bousculent et se fracassent contre ce mur dressé par la RAISON.

Je balbutie des paroles incohérentes. Je suis emportée par un navire nommé FOLIE. Mes mots se bousculent et se fracassent contre ce mur dressé par la RAISON.
Lorsque je me plains d'être plagiée, les gens me disent que c'est un signe d'admiration. Peut-être... Ce qui est sûr, c'est que je ressens ce détournement comme une violation de pensée et un pillage langagier.
Tant de choses m'insupportent et je ne peux malheureusement rien faire pour qu'elles cessent.
Dans le monde fantasmagorique que je me suis créée, les délires syntaxiques sont banals et les lois abrogées. Tous les jougs sous lesquels nous étions prisonniers ont disparu, emportants avec eux la signification du mot 'folie'. Mon retour à la réalité n'en est que plus difficile.
Ici, on redevient égocentriques, égoïstes, individualistes [...]
La charity business a remplacé la bienfaisance...

" JE COMPOSERAI JUSQU'A LA DÉCOMPOSITION "

# Posted on Wednesday, 15 April 2009 at 5:39 AM

L'excitation monte en vous comme lors de votre premier rencard

L'excitation monte en vous comme lors de votre premier rencard
Qu'est-ce qui m'a poussé à recréer un blog?

Certainement l'incompressible envie de combler ma vie de débauchée sentimentale. Ici, point de "so fashion" ni de "fuck les rageux", ou encore pire de "copier/coller" [dsl pour ceux qui se sentent visés, il n'y a rien de méchant dans mes propos], mais seulement de petits articles qui, je l'espère, paraîtront à votre vue intéressants (bien que je fasse de mon mieux pour faire abstraction des regards nombrilistes des jeunes ados en rut).
Noyée dans cette impitoyable blogosphère, je vous promets solennellement de résister à toute tentation de devenir un blog so glam, so hype.
Je ne vais pas m'adonner à une description de moi-même dans ce premier article, je trouve ça trop plat et aussi banal que de trouver une paire de chaussures chez Jimmy Choo.
Cette mise en bouche peut alors paraître étrange, mais je n'ai jamais été très douée pour esquisser une présentation digne de ce nom.


Holly Wood Died, Yellowcard

# Posted on Saturday, 21 March 2009 at 12:37 PM

Edited on Tuesday, 14 April 2009 at 11:00 AM